CHAPITRE 8 PRODUCTION ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT 1

Chapitre 8 Production Alimentaire Et Environnement 1-Free PDF

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A Les producteurs primaires ou autotrophes, Seules les v g taux chlorophylliens sont capables de produire partir de substances min rales des. substances organiques gr ce la photosynth se, A partir d eau H2O de dioxyde de carbone CO2 de sels min raux et d nergie lumineuse les cellules. des v g taux verts gr ce un pigment la chlorophylle contenu dans les chloroplastes r alisent la. photosynth se,Equation bilan de la photosynth se,6 CO2 6 H2O C6 12 6 6 2. On trouve les v g taux chlorophylliens la base de toutes les cha nes alimentaires ils en constituent le. premier maillon on les qualifie de producteurs primaires. La mati re organiques produite par les v g taux constitue la source de mati re organique consomm e. par les autres niveaux trophiques,B Les consommateurs ou h t rotrophes. H t rotrophie viens du grec heteros autre et troph nourriture L h t rotrophie est la n cessit pour. un organisme vivant de se nourrir de constituants organiques pr existants d origine animale ou. Les mol cules organiques pr lev es dans le milieu utilisable directement ou apr s transformation. digestion notamment sont la base de la production de mati re organique et d nergie des cellules de. ces organismes, On trouve les animaux les champignons et des bact ries dans cette cat gorie.
Les cellules autotrophes peuvent vivre sur un milieu uniquement min ral tandis que les cellules. h t rotrophes ont besoin de plus de substance organiques. Les organismes autotrophes constituent les producteurs primaires premiers maillons des. chaines alimentaires alors que les organismes h t rotrophes constituent les consommateurs des. autres niveaux trophiques des chaines alimentaires. Lorsque l on passe d un niveau trophique l autre dans une chaine alimentaire un transfert de mati res. et d nergie a lieu au sein de l cosyst me, Par cosyst me on entend l ensemble des structures relationnelles qui lient les tres vivants entres eux. et leur environnement inorganique d apr s Ellenberg 1973. 1 2 Les transferts de mati re et d nergie, On peut d finir alors une pyramide des biomasses o la surface chaque rectangle est proportionnelle la. quantit de mati re consomm e par an dans la chaine alimentaire. 2 Les notions de productivit et de rendement,1 1 La productivit. Nous pouvons d finir la productivit d un producteur primaire par la quantit de mati re s che en. tonnes produites par hectare et par an, La productivit des producteurs secondaires correspond en fait l efficacit alimentaire c est dire. la quantit d aliment n cessaire pour obtenir un gain de un kilogramme de poids vif. Cette efficacit alimentaire est variable en fonctions de l levage du type d alimentation et des races au. sein des esp ces,1 2 Le rendement, En g n ralisant nous obtenons la notion de rendement qui correspond au rapport entre la masse de.
mati re produite par les consommateurs d un maillon donn et la masse de mati re pr lev e dans la. production du maillon pr c dent, Par exemple le rendement pour une vache est de 10 c est dire que pour produire 1kg de. viande il faut qu elle ing re 1O kg d herbe, Plus on s l ve dans la pyramide des biomasses plus le rendement est faible. 1 3 Les pertes, Ces transferts de mati res et d nergie entre les tre vivants de l cosyst me ne se fait pas sans pertes. Ces pertes de mati re ont une double origine,Pertes respiratoires de chaque niveau trophique. Pertes sous forme d excr ments et de mati re non utilis e. La perte de biomasse le long d une chaine est d autant plus faible que le nombre d tres vivants en jeu est. 2 Fonctionnement des agrosyst mes, Dans la pr histoire lorsque l Homme vivait de la chasse et de la cueillette son influence sur.
l environnement tait r duite Il tait int gr l cosyst me de la nature. Au N olithique il y 7000 ans l intervention de l homme est visible par le d boisement par le feu. l am nagement de lieux de p tures L agriculture et l levage conditionnent les nouvelles formes sociales. l homme devient s dentaire, L Homme est un consommateur au niveau biologique mais par sa technologie et ses besoins il modifie les. structures et les potentiels de performance des cosyst mes. 2 1 L agrosyst me un cosyst me en d s quilibre, Pour satisfaire ses besoins alimentaires l Homme modifie les cosyst mes naturels afin d augmenter la. production de mati re vivant Les cosyst mes ainsi am nag s sont appel s des agrosyst mes. Les agrosyst mes sont des cosyst mes en d s quilibres L Homme privil gie en effet le d veloppement. d un producteur esp ce cultiv e ou lev e et il limine les esp ces non utiles et les ravageurs dont la. pr sence r duit la productivit, Les d s quilibres se retrouve dans les pr l vements effectu s par la biomasse sur le sol. Contrairement ce qui se passe dans un cosyst me naturel la restitution naturelle des l ments. min raux utilis s par la plante pour sa croissance est tr s faible et contribue l puisement rapide des. L Homme doit donc participer au r quilibrage du sol. 2 2 La connaissances des besoins des esp ces cultiv e ou lev es. Chaque esp ce v g tale pr sente des optimums de rendement pour une certaine concentration du sol en. Des tests en laboratoires INRA notamment permettent de d terminer les besoins sp cifiques de chaque. esp ce de plante, La culture hors sol n cessite une parfaite ma trise de ces concentrations optimales car la plante n a pas. la possibilit de puiser dans le sol les ressources min rales n cessaires sa croissance. 3 L am liorations des rendements des agrosyst mes, Les pratiques culturales visent soit am liorer directement la production primaire soit prot ger les.
cultures ce qui augmente la production de fa on indirecte. 3 1 Les m thodes naturelles, Un agriculteur peut utiliser de nombreuses m thodes naturelles pour augmenter la productivit de sa. Le labourage du sol permet une augmentation de sa perm abilit et de sa capacit de r tention. Am lioration du sol par des apports de calcaire si le sol est trop acide ou de tourbe si le ol est trop. Rotation des cultures, Malgr ces m thodes naturelles le sol s puise peu peu. Labourage des sols Rotation des cultures,3 2 La fertilisation. A Utilisation d engrais, Les apports d engrais compensent les exportations massives d ions min raux. Les engrais sont donc des l ments compensateurs d un sol insuffisamment riche en une ou plusieurs. substances n cessaires au rendement qualitatif ou quantitatif attendu. Les engrais contiennent essentiellement du phosphore P de l azote N et du potassium K. La majorit des engrais utilis s sont les engrais NPK qui pr sentent ces 3 l ments en proportions. B Amendement, L amendement est un produit ajouter au sol pour am liorer son tat physique et son tat chimique.
structure pH Il s agit essentiellement de compos s organiques fumiers lisiers boue d purations. ou calciques, Cette technique a pour effet de faciliter la germination le d veloppement des racines la circulation de. l eau et de l air l assimilation des fertilisants, Epandage de lisier de porc Fumier mi cheval mi bovin. 3 3 La lutte contre les ravageurs, Cette lutte repose en partie sur l emploi de pesticides de toute nature fongicides insecticides. d sherbants ou herbicides etc,A Les fongicides, Les fongicides sont destin s lutter contre les champignons parasites des v g taux. Les fongicides les plus anciens sont des fongicides relativement simples sulfate de cuivre sulfate de fer. soufre etc On les emploie par pulv risations de bouillies sur les organes a riens des v g taux. Par exemple la bouillie bordelaise, Des probl mes li s l accumulation de cuivre dans les terres limites actuellement leur utilisation.
De nos jours on utilise plut t des fongicides complexes et fabriqu s par l industrie chimique Ils ne sont. pas phytotoxiques non toxique pour les plantes et peuvent tre utilis s sur toutes plantes dont ils. favorisent aussi la v g tation,B Les insecticides, Des insectes nuisibles et les larves de ces derniers s attaquent aux plantes cultiv es. Les insecticides actuels se divisent en 2 groupes,Les organochlor s ex DTT. Les organophosphor s, Ces produits ont tendance s accumuler dans les v g taux et les tissus humains. C Les d sherbants ou herbicides, Les mauvaises herbes ou plantes adventices s observent sur les terre cultiv es dans les vergers les. vignes et entravent le d veloppement de la culture touffement de la plante cultiv e puisement et. ass chement du sol etc, Ils existent des herbicides s lectifs et d autres non s lectifs par ex Roundup.
D Les m thodes biologiques,Ces m thodes sont diverses. Utilisation d ennemis naturels des ravagerus ex coccinelles pour lutter contre les pucerons. Microorganismes pouvant d clencehr des maladies chez les nuisibles ou entraver leur reproduction. Mise au point de semences g n tiquement modifi es avec des plantes r sistantes aux insectes aux. agressions, L exploitation des agrosyst mes n cessite un entretien avec des apports d engrais de pesticides. divers fongicides herbicides et insecticides, Certains produits posent des probl mes de pollution et risquent terme d tre interdits. 4 Les cons quences des m thodes de cultures sur l environnement. Parmi les l ments nutritifs indispensables aux v g taux certains peuvent tre retenus au niveau du sol. potassium magn sium ou tre compl tement libres et entrain s en profondeur nitrates sulfates. Les pluies entrainent de diff rentes fa ons les substances issues des engrais. Les eaux de surfaces et les eaux souterraines peuvent tre victimes de cette pollution. 4 1 Pollution par les nitrates et les phosphates,A Les nitrates. Les nitrates tr s solubles se retrouvent dans les eaux superficielles et les eaux souterraines Ils sont. limin s des eaux de surface par l activit de certaines bact ries qui les consomment mais ils. s accumulent facilement dans les eaux souterraines. Les nitrates ont trois grandes origines,Les engrais de synth se ou organiques lisiers etc.
La d composition des mati res organiques du sol humus. La d composition des r sidus de culture, Le niveau maximal de nitrates autoris par la communaut europ enne est de 50 mg L. Les risque pour la sant les nitrates sont transform s en nitrites dans l organisme ils passent dans le. sang et transforment l h moglobine charg e de fixer le dioxyg ne en une forme qui ne peut plus le fixer. d o des risques d asphyxie pouvant aller jusqu la mort. La comparaison des deux cartes ci dessous nous permet de mettre en relation les zones de fortes. consommations de nitrates dans les engrais et les zones o l Homme pr l ve son eau potable dans les. nappes phr atiques, Quantit d azote vendue par hectare de surface Teneurs en nitrates des eaux souterraines capt es. cultivable en 1995 pour l alimentation en eau potable. B Les phosphates, Les phosphates sont reconnus comme les principaux responsables de l eutrophisation des lacs et cours. Lorsque les nitrates atteignent un,cours d eau ils causent la. prolif ration de la v g tation,aquatique provoquant une.
d soxyg nisation progressive,nuisible pour les esp ces. aquatiques,Le d p t des v g taux morts finit,aussi par combler les rivi res et les. Eutrophisation d un cours d eau lacs,Ce ph nom ne est appel. eutrophisation,L agriculture n est pourtant pas la cause majeure. de pollution par les phosphates,4 2 Pollution par les mol cules chimiques.
La pollution par les mol cules de synth ses utilis es dans les pesticides est un probl me grave En effet. celles ci sont peu biod gradables et persistent dans l environnement et peuvent tre transform es en. produits extr mement toxiques pour l Homme, La bioaccumulation d signe la capacit des organismes absorber et concentrer dans tout ou une. partie de leur organisme partie vivante ou inerte telle que l corce ou le bois de l arbre la coquille de la. moule la corne etc certaines substances chimiques ventuellement rares dans l environnement. oligo l ments utiles ou indispensables ou toxiques ind sirables. C est le cas du DDT Dichloro Diph nyl trichlor thane un insecticide tr s puissant utilis en agriculture. dont on retrouve la trace en 1980 dans le lait maternel Inuit. Il y a donc tout un processus de propagation et d augmentation de la nocivit du polluant au cours d une. chaine alimentaire, 5 Les cons quences des m thodes de cultures sur la sant. Prenons comme exemple mais malheureusement cela n est pas le seul l enc phalopathie spongiforme. bovine ESB aussi appel e la maladie de la vache folle d crite pour la premi re fois en Grande. Bretagne en 1986, Cette maladie pr sente des caract ristiques cliniques et biologiques l sions du syst me nerveux central. et incoordination motrice associ e des troubles du comportement absence de fi vre et de signes. biologiques d tectables dans le sang,Quelles sont les causes de la maladie. Les leveurs ont utilis des compl ments de l alimentation du b tail contenant des farines prot iques. d origine animale, Ces farines constitu es d os et de viande mouton et b uf taient fabriqu es au d part gr ce une.
m thode impliquant une tape de chauffage plus de 100 C ce qui permettait d inactiver les rares. PRIONS prot ines du cerveau pouvant avoir une forme normale ou une forme infectieuse pr sents dans. les carcasses Cette m thode a ensuite t remplac e par un proc d dans lequel le chauffage tait. insuffisant pour inactiver les PRIONS, Un lien a t tabli entre la maladie de la vache folle et la maladie neurod g n rative de Creutzfekdt. Jakob pr sente chez l homme il y a eu transmission l homme avec le passage de la barri re. On peut d finir alors une pyramide des biomasses o la surface chaque rectangle est proportionnelle la quantit de mati re consomm e par an dans la chaine alimentaire 2 Les notions de productivit et de rendement 1 1 La productivit

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